Blou, blou, blou... c'est jeudi, di, di.
«Vint finalement le moment où le risque de rester enfermée dans un cocon bien tissé était plus souffrant que le risque de vouloir en sortir pour déployer mes ailes» Anaïs Nin
Il existe trop de gens qui chialent à longueur de journée sur leur pauvre sort. Ils souffrent de voir leur conjoint(e) mal vieillir, subissent le silence de leurs enfants, endurent voisins dérangeants, râlent sur leur manque d'argent, supportent à peine leur solitude, critiquent tous ceux qui passent dans leur vie, décideurs et gouvernement.
Demandez-leur de poser un geste, une action dans le but de vivre plus heureux ? Trop… c’est trop demandant, ça ébranle leur sécurité, secoue leurs peurs, dérange leur routine quotidienne et l’horaire télé. Alors, qu’est ce qu’il reste ? Chiâlages, râlements, plaintes, cinéma mental. C’est bien plus sécurisant !!! Ils font donc du « sur place », au travers une vie sans couleurs, sans saveurs, en ligne droite.
Observez comment les gens actifs, qui s’investissent dans des passions, activités, sorties enrichissantes … ou qui voyagent beaucoup, sont du monde qui n’ont pas le temps de se pencher sur ce que les autres pensent, font ou chient ? Comment leur temps est gérer pour des choses utiles, enrichissantes et joyeuses ? Ils n’ont pas de temps à perdre avec du « bla-bla » inutile et de la critique négative. Ils s’occupent d’eux et laissent les autres vivre.