10 septembre 2009
L'école déconnectée des jeunes... 150% d'accord...
27 mai 2009
Quand l'argent mène le monde...
Comment faire pour RÉVEILLER ET SENSIBILISER LE MONDE à l'environnement ? Comment faire pour inciter les gens à acheter responsable et local ?
Comment ?
Vous avez des idées ?
Qu'est ce que ça prend au monde, pour qu'ils se réveillent et osent enfin ACHETER QUÉBÉCOIS ? Un p'tit détour pour encourager un producteur, une petite cie québécoise... un petit effort pour utiliser des produits d'ici ! Pour nos enfants et petits enfants... La tomate bio deviendra accessible et à bon prix lorsque vous vous déciderez à en acheter régulièrement. Des gestes CONCRETS, pour vrai, pour l'environnement, pour votre santé, ça vous dit quelque chose ?
Vous allez chez Costco un weekend sur deux, sur trois pour faire vos achats, pour réaliser des économies. Pourquoi ne pas prendre la 20, sortir à Ste-Julie et aller acheter tous vos produits ménagers ? Produits et cie d'ici, bio-écolo ! En même temps, vous pourrez aller visiter un ou deux producteurs d'ici; le veau de la ferme Miboulay à Marieville; le porc naturel du Mont St-Grégoire; vos légumes bios d'une ferme de chez-nous ... bref, vous faire une itinéraire-santé, un circuit-nature tout en vous reposant et en visitant des villages et régions hyper sympathiques ! Des gestes concrets, pour vrai !
C'est assez «politicaly correct» de clamer haut et fort que nous prônons le commerce d'ici mais le faites-vous vraiment ? Faire des achats responsables ça vous dit quelque chose ? Il y a des limites à bien paraître mais pensez vous réellement à votre santé et à l’environnement lorsque vous mettez les pieds chez Walmart ? Évidemment nous faisons tous attention à notre argent mais il y a des nuances, des façons de voir, des valeurs qui valent bien plus qu’un trente sous économisé par un beau dimanche après-midi, en ligne devant les caisses d’une grande compagnie Américaine…
Il faut penser plus loin que le bout de son nez...
07 mai 2009
La chasse aux phoques, suite.
J'ai délibérément décidé de ne pas émettre mon opinion sur le sujet précédent. Je l'ai déjà fait dans le passé dans le cadre d'un forum de discussions. Par expérience, je sais que les français sont CONTRE la chasse aux phoques (...) je l'ai appris à mes dépends en me faisant alors «bombarder» d'accusations de toutes sortes.
On aura beau apporter tous les arguments possibles, toutes les études, les comparaisons.... il est très "in" de débarquer au Québec, d'aller câliner les phoques, de se faire photographier à leurs côtés et, de laisser ces images faire le tour du monde. C'est vrai qu'ils sont beaux nos phoques. Aussi beaux que les oies, les chèvres, les porcs, les vaches, les veaux, les belle poules... Les phoques eux meurent rapidement, dans leur milieu naturel. Pas de stress du transport, de manipulation vers l'abattoir, d'abattage barbare. Fin de mon opinion.
06 mai 2009
Qu'est ce qui est le plus cruel...
Le Parlement européen a décidé d’interdire l’importation de produits dérivés du phoque en acceptant les arguments des «animalistes». Ces arguments reposent souvent sur les méthodes d’abattage du phoque, sur l’âge de l’animal ainsi que sur le caractère inutile de la souffrance qu’il subirait. Pourtant, les pays européens continuent de permettre la production et l’importation de viande d’agneau et de foie gras, deux produits qui sont aussi controversés. Mathieu Turbide
Cliquer sur l'image pour l'agrandir en formar pdf. INTÉRESSANT !
Vous y découvrirez des données et chiffres intéressants !
23 avril 2009
Wouan... nos fameux Canadiens.
Que le Canadien ne gagne pas la coupe ça ne me dérange pas beaucoup MAIS que ces derniers nous extorquent ces beaux moment passés devant la télé, ces moments susceptibles de rapprocher le fiston avec son père ou juste ces superbes moments passés en famille, à crier, gueuler, riposter, et surtout à jouir devant les buts de nos hockeyeurs ça, ca me fait quelque chose. La partisannerie envers notre club de hockey fait partie des mœurs québécoises et on aura vite oublié les gaffes de Gainey, de Price et des différent joueurs de l’édition 2008-2009.
Aujourd’hui, l'organisation du Canadien est victime de leur propre coup de pubs et marketing en nous ne donnant pas le Coupe Stanley tant promise aux partisans québécois à l'automne dernier dans le cadre du Centenaire du tricolore. Pfffff Ils auraient dû investir ailleurs...
09 octobre 2008
Et les jeunes, dans l'enjeu social ?
Jeunes sans appui et société sans idées
Gilles Julien, Pédiatre social
Le Devoir, jeudi 9 octobre.
«Il est peu question des jeunes par les temps qui courent, en campagne électorale, si ce n'est pour nous faire croire naïvement qu'en augmentant certaines subventions aux familles on pourrait mieux régler tous les problèmes. À ce discours, on finit par s'habituer, sachant bien que ce ne sont que de vagues promesses issues d'une courte période de phrases dépourvues de sens. Cette fois, on nous parle aussi de sévir davantage quand ils se conduisent mal, allant même jusqu'à suggérer l'emprisonnement à vie pour des jeunes de 14 ans.
Le comble cette fois-ci est cette éventualité de traiter les jeunes comme des criminels avant le temps et d'adopter le mode punitif avant même l'âge de raison pour casser la baraque et se débarrasser de la mauvaise graine. Notre société en est-elle rendue si insensible et ignorante des vraies causes des débordements des jeunes (parfois excessifs, on s'entend) qui n'en peuvent plus de protester à leur façon contre nos systèmes en perdition? Sommes-nous désabusés au point de ne penser qu'à contenir et à punir sans même essayer de prévenir?
Un produit de nos carences
Or la mauvaise graine en question est le plus souvent un produit direct des grandes carences de nos systèmes et de l'absence de mesures préventives de soutien aux enfants tout au long de leur trajectoire de développement. Quand on coupe dans les programmes sociaux essentiels pour équiper les familles et les communautés de façon à assurer le développement des enfants, quand on coupe dans les programmes culturels nécessaires à stimuler la créativité et l'identité des enfants, quand les adultes se désintéressent des enfants et des familles en situation difficile ou en état de grande pauvreté, on sabre essentiellement dans la substance d'une société saine digne de ce nom et on met en péril notre capacité à bien faire avec nos enfants. La résultante est évidente.»
Pour lire la suite de cet interessant papier du Docteur Julie, cliquez ici.
J'ai un très grand respect pour ce médecin qui travaille «sur le terrain» avec les jeunes et leurs parents et qui est donc en mesure de juger réellement de la situation actuelle, plutôt que de juger et bâtir des lois avec la théorie habituelle. Il faut investir dans la jeunesse. Investir argent, temps, spécialistes, environnement et tout ce qui peut faire évoluer un enfant dans de bonnes conditions. On devrait consulter des gens significatifs comme le Docteur Julien, avant d'intervenir inadéquatement auprès des dirigeants.
05 octobre 2008
Biologie totale, il faut en parler!
Pour se faire une opinion éclairée sur le sujet, veuillez cliquer ici:
MISE AU POINT IMPORTANTE SUR LA BIOLOGIE TOTALE
17 septembre 2008
Le nouveau Châtelaine...
Je le trouve génial, avec une belle ouverture sur le monde... un peu chargé à mon goût mais il satisfait mon degré de lecture :O) Lise Ravary sait écouter ce qui se passe autour d'elle mais aussi, sait écouter les femmes d'aujourd'hui. Les rencontres avec Kent Nagano et Julie Payette, m'ont beaucoup charmés. La diversité des reportages et articles m'impressionne au plus haut point. Disons qu'il y en a pour tous les goûts. BRAVO!
«Parler aux femmes autrement, c’est ça aussi. Dans un seul but : aller encore plus loin». Lise Ravary.
27 mai 2008
Je m'en suis régalé ce matin... Pierre Falardeau sur Michaëlle Jean...
Pierre Falardeau, dans la dernière édition du journal Le Québécois (vol.8, no.2), réagit à la visite de Michaëlle Jean en France. Permission de publier le texte ou des extraits avec mention de la source.
La presque reine et le petit président
À regarder Michaëlle Jean, la petite reine du Carnaval de Québec, et sa grand'tarte de mari, les baguettes en l'air, jouer leur farce sinistre en France, sous les regards admiratifs des journaleux insignifiants, on ressent un profond dégoût. Tout est petit dans cette histoire, la presque reine et le petit coq grimpé sur ses ergots qui joue les matamores présidentiels. On a l'impression de feuilleter, encore une fois, un mauvais photo-roman des années cinquante, mettant en vedette une caricature d'Aunt Jemima revampée par les stylistes de la revue Châtelaine ou de Channel no. 5, une pâle copie en culottes courtes de Napoléon-le-Petit et Paul Desmarais dans le rôle du parrain mafieux. De grands comédiens, mais une pièce de théâtre pornographique.
Comment peut-on à la fois se réclamer de l'héritage d'Aimé Césaire, de son Discours sur le colonialisme, de l'horreur sans nom du système esclavagiste et jouer les rois-nègres au féminin : le poste de représentant de la Reine d'Angleterre est un des symboles les plus haïs de toute l'histoire du colonialisme et de l'impérialisme britanniques, non seulement au Québec, mais aussi en Irlande, en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient. Il y a là une contradiction insurmontable. On ne peut pas justifier tout et n'importe quoi. Même l'injustifiable.
Et qu'on ne vienne pas nous les gonfler avec les accusations de racisme : le problème n'est pas la couleur de la peau de la presque souveraine, mais ses prises de position politiques tordues et réactionnaires. Et qu'on ne vienne surtout pas nous chanter la chanson de « l'image positive pour la communauté noire ». Arrêtez vos bêtises avec vos « success stories » pour Lady Di de Chambre de Commerce. Vous allez pas vous refaire une santé mentale sur le dos des Québécois. On ne me fera pas coller quand même que l'Empereur Bokassa, le président Mobutu et la crapule à Omar Bongo sont des exemples de réussite pour la jeunesse. Si le « gansta rap » avec ses bandits, ses faux diamants, ses chars de cul et ses colliers en or est un exemple de réussite, alors c'est à désespérer de l'aventure humaine. En tout cas, ce n'est pas ce que m'ont appris Fanon, Malcom, Cabral, Césaire, Sankara ou Baldwin, ces grands maîtres de la pensée anticolonialiste.
Mais le plus dégoûtant dans toute cette affaire, ce n'est pas le cabotinage de cette « Uncle Tom » en talons hauts ni les pitreries de sa grand'tarte, mais l'àplatventrisme des politiciens québécois responsables de tant de courbettes et de petitesse. Jean Charest, avec sa joyeuse bande de vingt watts et de deux de pique, se pète les bretelles avec sa politique de la carpette, du perron de porte et de la démission. C'est la politique libérale de l'autohumiliation, la politique de l'enculé heureux, à la Benoît Pelletier, satisfait, avec son petit pot de vaseline à la main.
Mais plus dégoûtant encore, c'est le choeur habituel des flatteurs et des encenseurs du régime grassement payés par Power Corporation pour avaliser et applaudir cette politique réductionniste. Et ils parlent comme le Petit Pratte de réalisme politique et de grandeur. Et ce sont les mêmes vendus qui chantent les vertus de la schizophrénique loi 101 avec son bilinguisme institutionnel bien réel, les vertus de la privatisation en douce d'Hydro-Québec à grands coups de moulins à vent verts solitaires et les vertus d'une loi sur la protection du territoire agricole qui ne protège plus rien. Ce sont les mêmes encore qui applaudissent l'engraissement des amis du Parti par le biais des PPP, le démantèlement des ZEC et la destruction systématique de l'État québécois. Toujours les mêmes qui nous racontent que tout va pour le mieux, que l'économie du Québec tourne à plein régime, alors que les usines ferment leur porte à gauche et à droite.
L'infime Jean Charest descend encore plus bas dans la soumission que le minuscule Robert Bourassa et tous ces débiles mentaux se préparent à remettre au pouvoir ces nains presque inexistants. Parizeau avait raison : on patauge toujours dans l'argent et les votes ethniques.
Pendant ce temps-là, d'autres hystériques en mal d'identification, peut-être les mêmes, chantent le Ô Canada en bilingue au Centre Machin-Truc, font tourner leurs linges à vaisselle au-dessus de leur tête et se prennent pour des « nommebeurrouones » avec le « flag du Canadien su'l'hood ». N'importe quoi! La prochaine fois, ils se mettront le drapeau de la Molson dans le cul, ou celui des beignes Tim Horton, du Pape ou des Jeux gais. N'importe quoi! C'est proprement dégoûtant.
Et si vraiment les peuples ont les politiciens qu'ils méritent, alors le peuple québécois mérite de disparaître tout de suite et de finir dans la fosse sceptique de l'histoire. C'est tout ce qu'il mérite.
Pierre Falardeau http://www.lequebecois.org/
23 mars 2008
Merci Patrick Roy!
OUI, MERCI PATRICK ROY... pour la belle image du sport intelligent laissé aux jeunes québécois ce weekend. Tu m'écœures ce matin Patrick. Si j'avais été le parent du gardien de but de l'équipe adverse qui s'est fait tabassé gratuitement et sauvagement, j'aurais porté plainte au criminel. Tu mérites d'être réprimandé sévèrement par le commissaire de ta ligue junior. Faire signe à ton gardien de but (ton garçon en plus) d'aller "varger" sur un joueur de l'autre équipe, c'est faire preuve que tu es un coach ben ordinaire travaillant avec ses émotions primaires au lieu d'avec sa tête.
Tout a été filmé Pat. Tu auras beau le nier devant les caméras, l'air piteux, tu ne t'en sortiras pas de celle-là. Tu le sais mieux qu'un autre, toi, que le hockey est notre sport national ici au Québec. Tu viens d'y porter une grosse tache à son dossier et au tien par le fait même. Pour l'image du hockey auprès des jeunes québécois... pas fort, pas fort!
Je te remercie de m'avoir ouvert les yeux. Oui Patrick, car ce matin tu passes de HÉROS À ZÉRO ici dans notre famille.
On en parle ICI.






