09 mars 2008
CONNAISSEZ-VOUS... ces capsules féminines? Ça vaut l'détour!
France et Martine, la jeune quarantaine, sont des amies de longue date qui ont développé l’habitude de se parler régulièrement au téléphone, tout en pliant du linge ou en préparant le souper. Ces conversations téléphoniques non censurées leur permettent de « ventiler » à propos de leur vie de femmes actives, qui les oblige parfois à « gérer » et à « mener » plus qu’elles le souhaiteraient…
Il faut absolument visiter ce site Internet puis, downloader et visiter les capsules de France et Martine
Stéphane Laporte dans Cyberpresse, ce dimanche
Pour en finir avec la neige
[C’est beau, la neige qui tombe. La vie devient un film en blanc et blanc. On se croirait dans une boule qu’un Dieu enjoué aurait secouée. Des millions de confettis transformant la ville en une grosse noce. Vive les mariés! Et vive les célibataires!
Tout le monde est de la fête. Féerique.
Le problème avec la neige, ce n’est pas qu’elle tombe. C’est qu’elle reste. La neige est la belle-mère de la météo.
Le temps passe. C’est la règle. Le soleil se lève. Et il se couche. La pluie tombe. Puis le nuage part. Même les ouragans ou les raz-de-marée sont bien élevés. Ils détruisent et puis s’en vont. La neige, elle, colle. La neige s’accumule. Une chute de neige dure quelques heures. Mais la neige peut durer une semaine, un mois, trois mois. Elle s’incruste. Elle glande partout. Sur nos trottoirs, sur nos toits, sur nos autos.
Un touriste, venu de France, regarde le soir, la neige tomber sur le mont Royal : Oh la la que c’est génial! On dirait des cheveux d’ange. Le lendemain, il scrappe ses pompes dans 10 centimètres de schnoutte : C’est quoi cette merde? Ce sont tes cheveux d’anges, mon mec! C’est moins génial. La neige, ça responsabilise. Il y a un prix à payer pour la féerie. Les mariés sont pris à ramasser les confettis. Le voyage de noce, ce sera après.
C’est notre karma, notre combat. Une seule façon de se débarrasser d’elle, la ramasser. La souffler. L’évacuer. On ne s’en débarrasse jamais vraiment. On ne fait que la déplacer. On enlève tous les petits tas pour faire un gros tas ailleurs. Il a tellement neigé sur notre ville que Montréal est en manque de gros tas. Imaginez! On n’aurait jamais cru ça, une pénurie de gros tas à Montréal!
Ah comme la neige a neigé
Ma vitre est un jardin de givre
Ah comme la neige a neigé
Qu’est-ce que le spasme de vivre
À la douleur que j’ai, que j’ai!
C’est beau. Mais ça ne va pas ben. Si Nelligan est si déprimé, c’est parce qu’il sait qu’il est poigné à pelleter. Pis la douleur qu’il a, qu’il a, c’est un bon mal de dos. Dans son temps, il n’y avait pas de souffleuse. Fallait qu’il fasse tout ça à la main. Pis des mains de poètes, c’est fragile. Il habitait au Carré Saint-Louis. Ça en fait des marches à nettoyer. Il pouvait bien avoir le spasme de pelleter.
Bien sûr, si Nelligan avait écrit son poème pendant qu’il neigeait, il aurait été beaucoup plus peppé :
Ah comme la neige neige
Ma vitre est jardin de guimauves
Ah comme la neige neige
Qu’est-ce que c’est le fun à regarder
En buvant un bon café
La neige, c’est comme un gros party. Pendant, tu as du plaisir. C’est quand tu ramasses après, que tu regrettes.
Voilà pourquoi, il faut trouver une solution. Parce que les hivers enneigés ne font que commencer. C’est une autre conséquence du réchauffement de la planète. Finies les vagues de froid. Bienvenue au tsunami de neige. Notre ville s’en va tout droit vers la faillite. Les cols-bleus vont faire plus en heures supplémentaires que les joueurs du Tricolore. Toutes nos taxes ne serviront plus qu’à ça.
Mon pays, c’est l’hiver
Et maudit que ça coûte cher!
Trois solutions s’offrent à nous. La première : on ne touche à rien. On attend le printemps. Et Montréal se transforme, de novembre à avril, en une gigantesque fête des neiges. On va au bureau en skidoo ou en traîneau à chiens. Tout le monde en ski de fond sur la rue Sherbrooke. On devient l’attraction touristique de l’Amérique du Nord. Tous les gosses riches de Floride et de Californie, qui rêvent de voir de la neige, forceront leurs parents à venir nous visiter. On pourrait même demander à Victor-Lévy Beaulieu de se transformer en yéti et de hanter la Grande Bibliothèque pour faire peur aux touristes. Vivez l’expérience de la neige. Tout cet argent économisé permettrait à mon oncle Gérald de boucher tous les nids-de-poule, le redoux revenu.
La deuxième solution : on s’équipe de trottoirs et de rues chauffants. Non, c’est pas con. La neige reste parce le sol est gelé. Quand le sol n’est pas gelé, la neige fond instantanément. Bien sûr, ça nécessite un investissement considérable. Admettons que ça nous prend 30 ans payer tout ça. À moins d’un réchauffement de la planète hyperaccéléré, en 2038, il risque de neiger encore. Et pour longtemps. Les générations futures seront fières de nous. Elles seront débarrassées de la neige, et ça ne leur coûtera rien.
Il y aussi l’idée du maire Drapeau : recouvrir Montréal d’un toit. On vivrait dans une immense biosphère. À l’abri des intempéries. Mais avec tous les problèmes qu’on a eus pour doter simplement le Stade olympique d’un toit, couvrir la métropole semble une entreprise hasardeuse. Le pont est bloqué, y’a encore un morceau du toit de la ville qui est tombé. Surtout que toute la neige s’accumulerait sur le dôme. On recevrait toutes les tempêtes de l’hiver en une chute. Mais quelle chute! Paclow! Le dôme s’effouère.
Attache ta tuque!
Je sais, ce matin, je pellette des nuages, mais c’est de saison.
Pleurez, oiseau de février
Et de mars aussi
Vous n’avez pas fini de sacrer
Votre char est pris.
08 mars 2008
Deux phrases seulement pour aujourd'hui:
Reconnaissez le chemin parcouru...
dites MERCI à toutes les femmes passées avant...
Journée Internationale de la FEMMES... (pour rire un peu et dédramatiser la situation :O)
Notre relation avec l'argent c'est...
«À l'instant où on pense que l'argent représente la liberté, on cesse d'être libre! Si on pense que l'argent représente la sécurité, c'est qu'on se sent inquiet. Si on pense qu'il symbolise le pouvoir, cela signifie qu'on se sent impuissant à l'intérieur de soi. La véritable abondance est un processus qui consiste à se réapproprier ce qu'on a projeté à l'extérieur de soi sur l'argent. Lorsque je découvre que je suis libre -- avec ou sans argent --, c'est déjà un sentiment d'abondance qui entre en moi. » Peter Koenig.
«Mon pauvre ami, ce n'est pas le désert que tu as besoin de voir, c'est toi... Tu cherches beaucoup trop à l'extérieur ce qui est en dedans.» Mokhtar
«Si vous économisez votre argent pour les mauvais jours, qu'obtiendrez-vous? De mauvais jours...» T.Harv Eker
«La souffrance peut devenir une porte d'entrée de la grâce et de l'amour; une brèche dans un coeur de pierre se tranformant petit à petit en coeur de chair. Je crois que c'est ça la révolution. Le mal qui est absurde et scandaleux devient un tremplin qui permet d'entrer dans un mystère qui nous dépasse et nous emporte vers des somments qu'on ne peut pas imaginer, vers le grand mystère.» Nicolas Buttet
« J'ai appris doucement à accueillir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l'univers la possibilité de me rejoindre et de m'apprivoiser encore un peu.» Jacques salomé
Puisé tout au long de la lecture du fabuleux magazine VIVRE de ce mois-ci.
07 mars 2008
BELLE A MES YEUX
paroles /musique: Judy Henderson
adaptation: Judi Richards / Monique Fauteux
Éditions Faxées /Éditions Courantes 1994
Il lui a volé
Quelque chose de sacré
Jamais plus la même
Jamais plus la même
Son âme dérobée
pour un moment de plaisir
Une femme en détresse
Privée de désir
On ne pourrait pas me délester
De ce fardeau si bien ancré
Tout c'que j'veux
C'est me trouver belle. . .
Me trouver belle à mes yeux
Où est le vent
L'air salin et l'enfant?
Le port le plus sûr
Est au fond de moi
Mais je ne l'y trouve pas
A la dérive
Sur une mer agitée
Sans vent dans les voiles
Pour me guider
Mais, j'attendrai
Un jour encore
Je naviguerai
J'trouverai le nord
Recouvrer son innocence
Aimer encore en toute confiance
Tout c'que j'veux
C'est me trouver belle . . .
Me trouver belle à mes yeux
Tout c'que j'veux
C'est me trouver belle . . .
Me trouver belle à mes yeux
C'est vendredi soir...
Je prends une savoureuse Hoegaarden.
À votre santé!
Est-ce possible d'être vrai?
Est-ce possible de répondre avec le coeur? Franchement, pensez-y un peu. On discute, on échange, on nous pose des questions… pourquoi toujours répondre avec la tête? Exprimer ce que l'on pense réellement est-ce possible? J'observe que la plupart des gens se censure et opte pour ce qui est politiquement correcte et ça m’énerve à la longue. Se référer à ce que l’on a au plus profond de soi est-ce menaçant? Rester intègre est-ce si difficile?
Je ne sais pas pour vous, mais moi je le vois et je le sens immédiatement. Il m’arrive d’avoir des doutes, mais inévitablement je termine toujours par voir si mon interlocuteur/trice dit la vérité ou si elle veut juste bien paraître. Vous savez, dire un peu ce que l’on pense beaucoup? Un exercice : Pendant une discussion devant quelqu’un, arrêtez-vous et prenez une bonne respiration profonde. Puis écoutez avec honnêteté et distance. Vous sentirez l’autre facilement. Très facilement. L’authenticité et la bonté des gens parlent plus fort qu’une tonne de paroles lancées superficiellement.
Une fille allumée
«Faut assumer: dès qu'on sort de la masse, du troupeau, on va être jugée, convient-elle. Ce n'est même pas une question de confiance en soi. Trouve la switch en toi pour foncer. Elle est là, quelque part. Moi, je préfère me casser la gueule que regretter. Plus jeune, je ne voulais pas avoir l'air d'avoir l'air. C'est l'avantage de vieillir, on se fout du jugement des autres. Sinon, c'est une aliénation supplémentaire: tu laisses les autres décider de ce que tu vas penser de toi!»
D. Kimm, L'organisatrice et productrice du festival Voix d'Amérique fait partie des icônes du féminisme assumé de Josée Blanchette, au même titre que Diane Dufresne, Françoise David et Camille Paglia. Lire ici. Cet extrait m'allume beaucoup. Dire et assumer. J'y aspire de plus en plus, de mieux en mieux. Voilà!
06 mars 2008
Pour rire un peu...
Vieillir ensemble... (HUMOUR)
Mamie est déjà au lit alors que Papi est encore dans la salle de bains :
- Et Georges! Qu'est-ce que tu fais, maintenant?
- Eeeh... je me lave les dents!
- Ah bon. Alors, peux-tu laver les miennes, aussi?









