Michelle... avec deux ailes

Pas maquillée, pas coiffée… libre et naturelle. Voilà mon endroit pour m'exprimer sur tout ce qui m'entoure et me touche. Ma paix, mon stylo et ma feuille. Ma vie et mon quotidien.

21 mai 2007

Un élan de végétarisme :o)

Faisons de la Terre un immense jardin, et non un abattoir...

Par Stéphane Groleau.  Cliquez ICI

Quelqu'un demanda un jour à George Bernard Shaw : "Comment se fait-il que vous paraissiez si jeune?"  "Au contraire, rétorqua-t-il, je fais mon âge. Ce sont les autres qui paraissent plus vieux."

Vert l'avenir…

Qui veut d'un monde manipulé,

D'animaux clonés,

Ou de plantes usinées?

Sans même savoir ce qu'elle signifie,

On modifie la vie.

On joue avec les gènes, sans gêne;

Comme avec des blocs Légo

Ou un jeu de mécano.

On crée des formes nouvelles

Avec des connaissances partielles;

On vend de nouveaux produits

Absolument sans garantie…

Cette logique du fric :

Tuer pour disséquer,

Plutôt qu'observer pour apprécier.

Vers un avenir vert?

Vers un avenir sain?

Pas certain…

Pour les générations futures,

Cessons de combattre la nature.

Elle peut vivre sans nous,

Mais nous pas!

Stéphane, cliquez ici.

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Grandiose

fleurs_oranges

Ce qui se trouve derrière nous et ce qui se trouve devant nous est minuscule en comparaison de ce qui se trouve à l'intérieur de nous.

R. W. Emerson

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Si Dieu existe...

caniche___chapeauLorsque ma Zoé est décédée dans Charlevoix  (ma grande caniche royale) lors de nos vacances estivales, en revenant, je regardais le ciel, avec ses nuages en forme de "Zoé" blanche, toute blanche...  j'étais triste et nous étions vide de son absence.  Les enfants étaient jeunes et ils venaient de conscientiser pour la première fois la notion de la mort. Une chienne précieuse à nos yeux venait de mourir, une chienne qui venait de passer plusieurs années avec nous, faisant partie de notre famille.  Une présence à part entière. Sa présence.  Mes deux enfants avaient appris à marcher avec ce chien, se tenant debout et en s'accrochant à ses oreilles, ou la peau du dos, ou en tirant le poils de la queue...et elle se laissait faire telle une chienne fidèle et protectrice qu'elle était.  Elle était si douce, si gentille cette Zoé! Puis une chanson s'est fait entendre dans la radio.  Une chanson de Claude Dubois.  Rien pour me remettre de cette absence, mais tout pour me transperser de cet amour:

Si Dieu existe

Personne, il n'y a plus personne
Mon âme qui s'affole
À prendre son envol
Me laisse inanimé

Personne, j'ai besoin, j'ai personne
Mon être dégringole
Tous mes sens m'abandonnent
Je n'sais pas si j'ai peur


Je regarde d'en haut
Le corps de mon esprit
Nos visages à l'envers
Tout petit, tout petit

Si Dieu existe et qu'il t'aime
Comme tu aimes les oiseaux
Comme un fou, comme un ange
Tu peux marcher enfin sur les étoiles, aspiré
Comme un fou, comme un ange


Personne, il n'y a plus personne
Mon âme qui s'affole
En prenant son envol
Me laisse inanimé
Personne, j'ai besoin, j'ai personne
Mon être dégringole
Tous mes sens m'abandonnent
Je n'sais pas si j'ai peur
Tu regardes d'en haut
Le corps de ton Esprit
Nos visages à l'envers
Tout petit, tout petit

Si Dieu existe et qu'il t'aime
Comme tu aimes les oiseaux
Comme un fou, comme un ange
Tu peux marcher enfin sur les étoiles, aspiré
Comme un fou, comme un ange.

Personne...

Paroles et musique: Claude Dubois, 1996

Interprété par: Sylvain Cossette (2001)

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Mon dooooos!

La semaine dernière, j'ai transporté quelque chose de lourd.  Quelques minutes après, j'ai ressenti un petit "point" dans le dos, mais rien de grave, juste achalant.  Ça s'est passé.  Puis hier j'ai commencé à ressentir ce point, faiblement, jusqu'à ce soit plus aigu.  J'ai maintenant de la difficulté à me tourner, et chacune de mes respirations profondes me fait mal dans le dos, à ce point plus précisément.  J'imagine que c'est un nerf qui est coincé.  Chum me dit que ça va faire mal trois jours tout au plus, puisque ça lui arrive en moyenne 3 fois/année.  Ayoye!  Tu parles d'une affaire!

En parlant de chum, celui-ci travaille sans arrêt depuis quelques semaines.  Semaine comme fin de semaine. Il se couche tôt et se lève aux premières lueurs du matin.  Il va finir par la livrer cette job!  On dirait que je n'arrive pas à fonctionner quand je le vois ainsi.  Je suis bloquée.  Je fais le minimum c'est tout. C'est comme si tout était en suspend ici.  Je me couche très tôt aussi car je suis réveillée très tôt.  Puisqu'il a mis un "stop" à tout ce qui l'entoure pour se concentrer sur son travail, je vibre à la même fréquence que lui. 

Vous savez le point dans mon dos?  C'est le résultat de ma vie en ce moment...

Il fait beau dehors, c'est énergisant.  Hier j'ai tenté de lire à l'extérieur de la maison mais le vent et le froid m'a vite ramené dans mon salon.  J'ai hâte de pouvoir jardiner à ma nouvelle maison.  Patience!  Le ciel est beau, le vent léger, les chiens dorment sur le divan à côté de moi et les enfants s'amusent dans leur chambre.  Le frigidaire est plein, les oiseaux chantent dehors, la poussière se moque de moi, et le sirop d'érable traîne encore sur la table de la cuisine.  Bâaaa, à bien y penser la vie reste si douce avec moi!

BON DIMANCHE à tous!

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20 mai 2007

Les mangues...

J'avais découpé dans LA PRESSE le papier de Pierre Foglia du samedi le 14 avril dernier.  Le genre que j'aime. Je l'ai retrouvé hier donc, le voici:

LES MANGUES

J'ai un ami, à peu près de mon âge, auquel on a annoncé deux fois, ces derniers mois, qu'il avait "peut-être" le cancer.  Finalement il ne l'a pas. Alors voilà, c'est l'histoire d'un monsieur qui n'a pas le cancer.

Une première fois cet automne, la prostate.  Pipi suspect, son médecin l'envoie à un urologue, qui lui dit: écoutez, pour en avoir le coeur net, on va faire une biopsie. 

Ça t'a fait mal? Non, ce n'est pas douloureux.  Ça pince un peu. On te rentre une sorte de fusil et pan! 

Pan?  Oui, pan!  Comme une détonation de fusil à air comprimé.  Chaque coup tiré t'arrache un petit bout de prostate.  Pan, pan, pan.  Douze fois.  Comme à la chasse aux canards.  Après, tu retournes chez vous et t'attends que l'urologue t'appelle. 

Et bien sûr l'attente est épouvantable?  Oui.

Et tu penses à la mort à tous les instants?  Pas du tout.  Tu penses à la vie.  Tu vois des trucs que tu ne voyais pas.

Comme quoi?  Comme la lumière à la fin du jour.  Tu sens des trucs que tu ne sentais pas.

Comme quoi?  Comme le vent sur ta peau.  Comme la fatigue.  Comme une mangue.

Une mangue?  Oui.  Tu manges une mangue et ça goûte la mangue, autant dire le bonheur, et tu pleures parce que, pour toi, c'est fini, les mangues.  Tu connais Alain, le philosophe?  Ses propos sur le bonheur?  Dans ces propos, il dit que la fraise a un goût de fraise comme la vie a le goût du bonheur.  Et bien!  Durant ces jours où tu attends l'appel du médecin, la vie a formidablement le goût du bonheur, et la mangue le goût de la mangue, et tout est incroyablement vivant et odorant et sensible, mais c'est fini, c'est le dernier bouquet du feu d'artifice, après ce sera la nuit.  Dans ces jours-là, tu n'arrêtes pas de te demander comment il se fait que tu n'as pas senti ça avant.

Pour passer son angoisse, mon ami allait bûcher dans son bois.  Parfois, raconte-t-il, je trouvais un semblant de sérénité, je rêvais:  le médecin va m'appeler et me dire que je n'ai rien.  Je me promettais alors, si je retrouvais ma vie d'avant, que justement, ce ne serait  jamais plus comme avant.  La lumière de la fin du jour m'emplirait.  Le vent sur ma peau me fouetterait les sangs.  La fatigue me soûlerait.  Les mangues goûteraient ce qu'elles ont toujours goûté: le sexe des filles.  Je ne vivrais plus jamais comme si j'étais immortel, et à la fin je mourrais d'avoir vécu.

Le médecin a appelé: négatif, vous n'avez rien!

Vous ne le croirez pas, l'euphorie de mon ami n'a duré que quelques heures.  À la fin de la journée, il était redevenu aussi glauque qu'avant.  La lumière de la fin du jour?  Quelle lumière?  C'était en novembre et il fait nuit au milieu de l'après-midi.  Et t'as vue ce vent?

Je suis désespéré de moi-même, m'a-t-il avoué.  Quand le médecin a raccroché, j'ai ri, j'ai pleuré.  Après ça, je t'ai appelé, je voulais qu'on aille rouler à Cuba, tu te souviens?  Un bonheur immense qui a duré jusque... jusqu'au souper!  Jusqu'au dessert, précisément.  J'ai ouvert la mangue, j'ai dit à ma femme:  fait chier, elle est un peu blette.

Je suis désespéré de moi-même, a-t-il repris.  Qu'est-ce qu'on n'est pas doué pour vivre.  Qu'est ce qu'on est nul pour sentir le vent sur sa peau.  Qu'est ce qu'on est nul pour s'illuminer de la lumière du jour.  Et comme on est loin de penser à donner un prénom à la mangue dont le jus nous dégouline des babines.  Marie-Christine, mettons.  Je me demande pourquoi on a si peur de mourir, on est déjà tous des cadavres, aussi morts que des poèmes traduits (mon ami est traducteur, sa spécialité: du français au français).

C'était en novembre.  En février, nouvelle alerte, cette fois la vessie.  Je vous jure que je n'invente rien, plein de gens avec qui je travaille ont reconnu cet ami et pourront attester de la véracité de mon histoire. 

Ouyouille!  Ça, ça fait mal, a grimacé mon ami.  On te rentre une caméra par l'urètre. 

Attends, tu dis pas l'urètre?  Oui, par le trou au bout de la queue.

Et de me donner des détails que je ne lui demandais pas. J'ai d'abord cru que c'était par vantardise, comme les anciens combattants: j'étais à Vimy, moi, monsieur!  Puis j'ai compris:  il ne se vante pas, il se venge!  Il veut qu'on ait mal aussi, par anticipation, pour quand ce sera notre tour.  Arrête!  Une caméra!  Par le méat?  Plus on freake, plus il est ravi, ce con.

L'urologue n'a rien vue avec la caméra.  Alors ils l'ont endormi.  Pour une autre biopsie, de la vessie cette fois. Pendant une semaine, il s'est retrouvé à pisser par une sonde, dans un sac fixé sur la cuisse.  Il s'est retrouvé aussi dans l'attente du résultat de la biopsie.  Superstitieux comme un vieil Italien, il était persuadé que la première fois n'avait été qu'une répétition, un test que le ciel lui avait fait passer sur sa capacité d'apprendre à vivre.  Il avait échoué et, cette fois, il n'y couperait pas.  Il m'a envoyé un courriel pour me dire de ne pas l'appeler.  Qu'il voulait mourir comme un loup de Vigny, seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse.  Je lui ai répondu quand même:  mais si tu ne meurs pas?

Cette fois, je saurai vivre, m'a-t-il prépliqué, grandiloquent (la chose est assez courante chez les intimes de Vigny).  Je n'ai plus eu de ses nouvelles jusqu'à il y a deux semaines alors que des amis cyclistes m'ont rapporté l'avoir vue dans la côte de la douane de Richford.  Je viens de l'appeler.

Pis?  Négatif.  J'ai rien.

Tu dois être fou comme un balai?  Je suis découragé.

Comment ça?  As-tu vu le temps de merde qu'il fait?  Y neige pas, chez vous?

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18 mai 2007

Sacré Stéphane Laporte!

st_phanedion

"Stéphane Dion se refait une beauté.  Il vient d’engager une spécialiste de l’image, Nicolas Ruszkowski.  Ça va sûrement lui coûter très cher.  Pourtant, il n’avait qu’à nous le demander.  On l’aurait fait gratis..."  Pour lire la suite du papier de Stéphane Laporte, cliquez iciUn des répondants, sur le blogue de Laporte a répondu ceci:  "Je laisserais volontiers Dave Hilton lui refaire le portrait"  Sacré rigolo va!!!

Posté par Michelle 2 ailes à 14:39 - Au jour le jour... - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 mai 2007

Le ciel gris...

Quand rien ne va comme on le voudrait, vaut mieux prendre quelques bouffées d'air frais et laisser passer le temps. 

Posté par Michelle 2 ailes à 14:44 - Réflexion/pensée/poème... - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 mai 2007

Le Canada néglige-t-il ses enfants?

mai 2007 - Aide à l'enfance donne une mauvaise note au Canada pour la façon dont il traite ses enfants. Du 5e rang qu'il occupait, le pays est tombé à la 25e place de l'Indice des enfants, que l'organisme international a développé pour mesurer les possibilités d'avenir des enfants des différents pays. Cette dégringolade s'explique par le fait que le Canada consacre moins d'argent à l'éducation préscolaire, un facteur considéré comme un élément clé du développement des enfants par Aide à l'enfance, que les pays européens.  Référence, ici: DESAUTELS (Radio-Canada) 

L'avenir de demain pourtant!  C'est triste à lire parce que je pensais que le Canada y mettait une priorité.  En matière de protection de l'enfant, je comprendrais avec la piètre image de la protection de la jeunesse,  mais d'investissement à l'éducation préscolaire c'est autre chose!  C'est vrai qu'on entend rarement parlé du volet "préscolaire".  Qu'est ce qu'il y a pour ces jeunes enfants?  En quoi notre pays collabore t-il?  Heu...

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Mercredi froid et endormant.

Comme toutes les lois de la nature, la loi de l'attraction est d'une perfection totale.  Vous créez votre vie. Vous récoltez ce que vous semez!  Vos pensées sont des graines et la récolte dépend de la qualité des semis.

Rhonda Byrne

Voici à lire, un texte, quelques phrases, un cri.  Cliquez Juste ici.

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15 mai 2007

Garnotte

garnotte_

Posté par Michelle 2 ailes à 21:37 - Au jour le jour... - Commentaires [0] - Permalien [#]
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